Bonjour membres de l’AECR,

 

J’ai été extrêmement déçu lorsque le président du CNRC a annoncé mercredi soir que le CNRC suivrait les instructions données à la fonction publique centrale et augmenterait la présence minimale sur place à 3 jours par semaine. Les syndicats de la fonction publique ont été informés lors d’une réunion le 1er mai à 14h00 de ce changement à la fonction publique centrale et tous les syndicats ont été frustrés du manque de consultation requise dans cette décision. Lors de cette réunion, j’ai appuyé la position adoptée par les syndicats du fonction publique centrale : qu’il était inacceptable qu’il n’y ait pas eu de consultation et qu’il n’y ait pas besoin de réviser le minimum actuel de deux jours sur place.

 

Comme le CNRC est un organisme distinct de la fonction publique centrale, j’avais espéré que le CNRC consulterait l’AECR et l’IPFPC avant d’effectuer un changement aussi radical. J’ai été très déçu lorsque, lors d’une réunion avec le CNRC le mercredi 1er mai à 16 h 30, nous avons été informés par la haute direction du CNRC que le CNRC suivrait le centre dans la mise en œuvre d’une présence minimale de trois jours sur place.

 

Le gouvernement du Canada n’a démontré aucune preuve que ce changement est nécessaire. Le CNRC n’a pas consulté l’AECR sur ce changement et nous nous opposons fermement à ce manque de consultation. Nous évaluons les conséquences juridiques de ces actions de la part du CNRC et prendrons les mesures appropriées. Dans les jours et semaines à venir, l’AECR se joindra à d’autres syndicats pour lutter contre ce changement de politique soudain et inutile.

 

Veuillez consulter le site Web de l’AECR pour obtenir des informations sur ce que nous et d’autres syndicats de la fonction publique faisons pour protéger les droits de nos membres et pour tenir le CNRC et le gouvernement du Canada responsables de leurs actions et décisions.

 

Mon meilleur,

Bernard Holbrook

Président de l’AECR