Rapport du voyage sur la côte ouest et Nouvelles ligne directrices pour les réunions syndicat-membres dans les locaux du CNRC Pour cette mise à jour de mai 2015, j’aimerais récapituler la visite de l’AECR sur la côte ouest et les visites auprès des membres à Victoria, Vancouver et Saskatoon.  Il s’agissait de ma première visite sur la côte ouest; et ce fut un plaisir de voyager afin de rencontrer les membres. Suite à une consultation avec votre Comité exécutif national, le 28 avril, on m’a également demandé de rédiger un rapport, pour expliquer pourquoi ce voyage fut différent de ceux des années précédentes. Pendant plus de 30 ans, le président de l’AECR s’est rendu dans diverses localités du CNRC au pays pour rencontrer les membres. En 1966 par exemple, la première rencontre s’est déroulée dans la cafétéria du CNRC à Ottawa.  L’AECR a toujours rencontré ses membres dans leur lieu de travail pour des raisons pratiques et pour atténuer l’impact sur leurs heures de travail. Au cours des dernières années, les réunions ont eu lieu de  11 h à 13 h, et un repas ou une collation était fourni.   Le temps était approuvé au préalable par les superviseurs et/ou les gestionnaires, et il était remis si nécessaire. Je ne m’étais pas encore rendue sur la côte ouest pour me présenter aux membres depuis mon entrée en fonction en janvier 2014, et j’avais hâte de le faire.  Nos visites étaient prévues du 20 au 23 avril à Vancouver, Victoria et Saskatoon et, selon la pratique  établie, nous avons communiqué les dates et les heures aux DG des portefeuilles Lorsque j’ai présenté les demandes initiales pour nos visites aux directeurs généraux, je suivais les lignes directrices émises par les Relations de travail du CNRC en juin 2011.  Le 5 mars 2015, je me suis adressée au VP des ressources humaines du CNRC au sujet de ces rencontres, et j’ai demandé qui je devais contacter, au PARI, concernant une réunion qui devait avoir lieu à Vancouver. J’ai également présenté la même demande par courriel. Le 8 mars, j’ai reçu un appel téléphonique du gestionnaire en relations de travail, rémunération et avantages sociaux du CNRC; ce dernier m’a posé des questions au sujet de nos projets de voyage; il voulait connaître les dates, les heures et les lieux des réunions. Je lui ai fourni ces renseignements dans un courriel daté du 12 mars.  Au cours de la conversation, j’ai expliqué que je n’avais pas encore rencontré les membres dans ces localités, que les réunions avaient pour but de rencontrer les membres, faire leur connaissance et tenir une séance de questions et réponses. J’ai expliqué qu’il n’y avait pas d’ordre du jour défini au-delà de cela. Le gestionnaire a affirmé que vu l’état litigieux des prochaines rondes de négociation, le CNRC craignait que l’AECR ne discute de points qui pourraient être contraires aux intérêts du CNRC, notamment les négociations collectives et la stratégie de grève. J’ai répliqué que, étant donné que l’AECR n’avait pas encore commencé à négocier au nom d’une ou l’autre de ses six unités de négociations, cela ne se produirait probablement pas et que la stratégie de négociation était abordée par les comités de négociation de chaque groupe et non à une assemblée générale des membres. Au terme de cet appel téléphonique, le gestionnaire a indiqué qu’il ferait part de ses commentaires à l’AECR au sujet de ces réunions. Les 18 et 19 mars, j’ai contacté le directeur exécutif du PARI à Vancouver, comme on me l’avait demandé par la suite; je lui ai demandé l’autorisation de rencontrer les membres à 9 h. Le directeur exécutif m’a répondu par l’affirmative, le 23 mars. Le 8 avril, j’ai reçu les lignes directrices ci-jointes (Use of NRC Premises, Facilities and Services) du gestionnaire en Relations de travail, rémunérations et avantages du CNRC.  Le 9 avril, j’ai voulu comprendre, pour moi-même et les membres, pourquoi  la procédure avait changé si radicalement. J’ai acheminé la lettre ci-jointe à M. John McDougall, président du CNRC. Ce dernier a répondu le 10 avril. Nous avons donc décidé de prendre d’autres dispositions pour les réunions à Vancouver et Saskatoon. Quant à la réunion à Victoria, nous avons décidé de demander l’autorisation de rencontrer les membres sur place, en raison du lieu éloigné et isolé des installations. Nous avons acheminé un courriel au DG, le 13 avril; nous lui avons demandé l’autorisation de rencontrer les membres durant la période de repas, sur place mais en dehors des heures de travail. Cette demande correspondait aux lignes directrices. La négociatrice de l’AECR, Joan Van Den Bergh, et moi, devions partir le 19 avril, et la première rencontre  devait avoir lieu à Victoria le 20 avril. Le 18 avril à 18 h HNE, j’ai reçu une réponse du DG de Victoria, qui refusait la demande de rencontrer les membres sur le lieu de travail pendant l’heure du repas. Cette réponse nous était parvenue 12 heures avant notre départ vers la côte ouest. Nous avons donc dû nous ruer pour trouver un autre emplacement où tenir  la rencontre. Des réunions ont eu lieu à  Vancouver, Saskatoon et Victoria.  Elles ont toutes eu lieu en dehors du lieu de travail. Il y en a eu deux dans des restaurants, ce qui n’est certes pas propice aux réunions des membres. Ces mesures de la part du CNRC représentent un changement radical par rapport à l’usage établi. Le fait que le CNRC n’ait pas répondu en temps opportun, ou de la manière suggérée dans la lettre du 10 avril de John McDougall, a certes rendu difficile la tenue de ces réunions. Elles ont néanmoins eu lieu, et je suis heureuse de dire que plusieurs membres (mais pas autant que par le passé) ont pu assister. Il y a eu des discussions efficaces. Je suis heureuse d’avoir eu la chance de rencontrer bon nombre de membres dans ces localités. Cette nouvelle approche de la part du CNRC va sûrement avoir un impact sur les rencontres futures. Nous  allons continuer de nous réunir, d’informer les membres et de défendre leurs droits. Sincèrement, Cathie